A la rencontre de Paul, Maison Scandola

A la rencontre de Paul, Maison Scandola

Chez Blazes Hot Sauces, on aime les produits qui ont du caractère... et les gens qui les font.

Aujourd'hui, direction la Maison Scandola pour rencontrer Paul, boucher passionné du Sud-Ouest toulousain. 

De l'informatique au billot

Paul n'a pas toujours porté le tablier. Avant, il travaillait dans l'informatique, notamment pour Airbus. Mais un métier qui l'attirait depuis toujours a fini par le rattraper : après un stage de 15 jours, un CDD puis un an d'apprentissage, le voilà boucher à part entière.

Une journée qui commence à 6h30

Montage des rayons dès l'aube, variation des couleurs et des produits pour satisfaire un maximum de clients, puis place à la préparation : désossage, épluchage, marinades, brochettes... Et l'après-midi, place au service et à la relation client, celle que Paul considère comme le cœur du métier.

Le geste qu'on ne voit jamais

Le désossage, justement : un geste qui paraît simple mais qui demande des années pour être maîtrisé, avec un seul objectif — le moins de perte possible et une pièce nette, prête à être présentée. Sans oublier tout ce que le client ne voit pas : le nettoyage du labo et des frigos, chaque soir, une fois le rideau baissé.

Le secret d'une bonne viande ? La confiance

Contrairement aux idées reçues, la couleur de la viande ne dit pas grand-chose de sa qualité — elle varie selon la race. Ce qui compte vraiment, selon Paul, c'est la confiance qu'on accorde à son boucher et à son éleveur. Chez Maison Scandola, on travaille avec un acheteur qui sélectionne les bêtes dans la région, avec une préférence pour la race Limousine : un bon rendement, ni trop grasse ni trop maigre, pour une viande homogène toute l'année.

L'erreur la plus fréquente en cuisine ?

Trop cuire une viande à griller... ou pas assez laisser mijoter un pot-au-feu ! Un bon pot-au-feu, ça se cuit 3 heures, pas 1h30, pour laisser toutes les saveurs se révéler. 

Le message de Paul

"N'ayez pas peur de vous lancer." Longtemps, la pression était de suivre des études plutôt qu'un métier manuel. Mais pour Paul, c'est tout l'inverse : les métiers d'artisan méritent d'être choisis avec fierté, pas par défaut.

Un grand merci à Paul et à la Maison Scandola pour ce moment de partage. Des produits bruts, du savoir-faire, et beaucoup de passion : voilà ce qui donne du goût à nos assiettes du Sud-Ouest. Vous pouvez retrouvez nos sauces piquantes dans leur boutique à Pibrac afin d’accompagner leurs délicieuses viandes.

 

Back to blog